A new day has come.

Encore une année de plus, mon blog prend de l’âge et je n’ai même pas pu raconter ma vie entre Juillet 2011 et là maintenant, Jeudi 8 Mars 2012. (Au passage, bonne année !)

Ce qui m’a empêchée de vous noyer d’articles inutiles, c’est le fait que ces 8 derniers mois ont été plus que très chargés : entre les cours à l’IUT, les sorties sur Paris, les soirées à bosser, les heures dans ces fichus transports en commun.
Et hélas, comme vous pouvez le constater, cela n’aide pas vraiment pour entretenir ce blog régulièrement. Mais n’ayez crainte ! Je continuerai à le mettre à jour ! (… Même si je suis la seule à le lire.)

En bref, voici quelques infos sur ce laps de temps de 8 mois :

– J’ai eu mon BAC avec la mention « assez bien » (avec 12,83 de moyenne).

  • 15/20 en Français écrit
  • 17/20 en Français oral
  • 18/20 en SVT
  • 13/20 en TPE
  • 12/20 en Histoire – Géographie
  • 9/20 en Maths
  • 12/20 en SES
  • 12/20 en Spécialité SES
  • 15/20 en Anglais LV1
  • 13/20 en Espagnol (What?!)
  • 10/20 en Philosophie
  • 12/20 en EPS
  • 14/20 en Arts Plastiques

– J’ai déménagé de mon studio pour faire escale chez Neesan, avant de débarquer dans le Nord Ouest de Paris. J’vous dis, c’est un appartement de geeks/fous/otakus finis ! Mais avant ça, on a dû récurer de fond en comble avant qu’il soit vivable…
– J’ai fait ma carte d’étudiante ! (Qui est actuellement à refaire, vu que je l’ai perdue en même temps que mon portefeuille…)
– J’ai connu ma première (et dernière) cuite.
– J’ai dû bosser plus que toute une année pour le BAC en l’espace de 5 mois et demi. L’IUT ça crève, ne pensez pas vous reposer les pieds en éventail, on bosse et que ça saute ! <>_<>
– J’ai enfin pu regarder en entier l’anime Puella Magi Madoka Magica avec un certain Charuruflex.
– Oh euh… J’ai eu mes 18 ans.
– J’ai découvert How I met your mother et ça m’a donné envie de manger un burger.
– J’ai appris à connaître les joies et les peines de la recherche d’un stage. Et faut-il encore que je le trouve… Mais j’y arriverai !
– J’ai passé mon 1er vrai Saint Valentin avec mon petit ami, en étant grippée.
– J’ai cédé à la Youte.
– Je me suis mis au repassage.
– J’ai eu un découvert de 300€, ma banque a apprécié mes 0,70€ d’intérêts.
– Je suis retournée à la Cité des Sciences.

Bref, je raconte ma vie sur mon blog. (J’ai découvert les Bref. cela dit en passant.)

Il y a tellement à dire que je ne sais pas quoi mentionner dans ce post. Et puis, c’est déjà suffisamment long à lire…

Sur ce, je vous dis à la prochaine pour un article qui ne parlera pas de moi 😀

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Breaking news ! : « I’ll not cry, i’m not that weak ! … Well, just a little maybe. »


(Don’t panic de Coldplay)

L’espagnol a fini par avoir ma peau.

Le jour même où je devais passer mon épreuve d’espagnol, le jour où je NE DEVAIS PAS me réveiller en retard car mon centre d’examen était à 1h de mon studio, le dernier jour d’examen du bac… Ce jour-là, mon réveil n’avait pas sonné.

Panique, pleurs, désespoir, tant d’émotions qui m’ont parcourue en ce matin du 28 Juin 2011. Après avoir été prise par l’IUT Paris Descartes (réputé pour être sélectif), après avoir fait un grand pas vers la colocation sur Paris, après avoir passé toutes les autres épreuves du Bac, il fallait qu’il m’arrive cette tuile sur LA matière que je détestais, ma bête noire risquait de tout compromettre.

Charuruflex a repris ses esprits plus rapidement que moi, a appelé le centre d’examen, puis a roulé autour de 200km/h sur l’autoroute pendant que je déprimais dans la voiture, il a pu m’emmener à mon centre d’examen sans trop d’encombres. (On entendait juste le frigo destiné à notre colocation cogner contre les portes arrières comme un démené, rien de très grave hein ! Quoique…)

Puis là, stress. Et ensuite je pense que j’ai dû faire un black-out dans mon esprit. J’ai pu passer mon épreuve d’espagnol grâce à la gentillesse de l’examinatrice, j’étais d’ailleurs tombé sur un texte que j’avais bien compris : « Sirvienta en la capital« . J’ai dû raconter n’importe quoi dans le pire espagnol possible, mais.. j’en avais rien à faire, j’avais échappé de justesse à l’élimination.

C’était ainsi que ma propre expérience du Bac s’était finie. (Je ne veux plus jamais revivre un truc pareil !)

Mais ce n’était pas tout… Il fallait encore déménager toutes mes affaires de mon studio et le ranger de fond en comble l’après-midi, puis dire « au revoir » à mon premier studio où j’ai vécu toute seule. Cependant ceci est une autre histoire.

En tout cas, cette journée chargée en événements marqua la fin de mes jours à La Ferté Bernard en tant que lycéenne, et marquait le début d’une nouvelle vie, d’un nouveau quotidien.

Breaking news ! : « Let me cry as I wish, it’s finally over… »

(« Waltz » de Suneohair – piano version – Une musique qui colle avec le sentiment que j’ai de cette semaine d’épreuves écrites. C’est principalement du regret, déçue de perdre mes chances d’avoir une mention « assez bien », déçue de ne pas avoir réussi l’anglais et l’SES qui sont mes deux atouts en temps normal. Mais lisez la suite, vous comprendrez pourquoi cela me rend si amère rien que d’y penser.)

Mercredi 22 Juin, les épreuves écrites se terminent par l’épreuve de maths, que j’ai lamentablement foiré, la plupart des réponses étant à côté de la plaque. Mais, c’est quasiment fini. Il ne reste plus que le boss final, Mardi prochain à 7h45, qui est… UN ORAL D’ESPAGNOL !

Avec la « chance » que j’ai eu cette semaine, je devrais tomber sur le texte où je ne comprendrai rien.
Comment expliquer cette prédiction ? Disons que si la semaine dernière, j’ai eu une certaine veine à tomber sur des sujets voulus. Cette semaine, c’est tout le contraire.

Entre les questions vraiment trop vagues et qui s’appuient sur des subtilités assez tordues pour vous plomber la note en compréhension et la rédaction sur 250 mots alors que c’est 300 d’habitude. Je dis ça parce que le sujet est plutôt long à traiter : « Everyday we make choices. What may influence us ? »

Entre le sujet de remplacement en SES dû à un prof mal réveillé qui aurait donné les sujets d’éco à la place des sujets d’histoire-géo la semaine d’avant. Or les sujets de remplacement sont toujours plus compliqués. Résultat : Partie socio donnée sous forme de dissertation, alors que ça devait tomber en épreuve de synthèse. Et surtout en spécialité : David Ricardo et l’internationalisation des échanges / Max Weber et la rationalisation des actions sociales, deux auteurs souvent vus en fin d’année et jugés difficiles à aborder. Rappelez-moi quel est le coefficient de la matière SES ? 9 ? Ah, ben, ma pov’ Flo, tu t’es fait eue sur ce coup-ci.

Donc, d’une humeur morose, je m’apprête à entamer les révisions de dernière minute pour l’espagnol. Pour fuir temporairement la réalité (c’est à dire, me reposer), je préfère péter la gueule à quelques bonhommes sur Team Fortress 2, lire quelques chapitres de D.Gray-Man, et suivre l’histoire de la fuite du sujet de maths pour le bac S.

A bientôt pour la dernière breaking news, qui commentera mes impressions sur ce fichu oral d’espagnol.