Un avant-goût de l’After Zure.

Bonne année 2011 à tous ! (Je sais qu’on est en Avril, et alors ? Ah tiens, mon blog existe depuis un bail tout de même : 2007. Quel courage pour réussir à le maintenir en vie tout de même…)

Comme on aura pu le constater (ou pas), je n’ai pas posté d’articles depuis Décembre.
Non par flemme (enfin si un peu tout de même), mais parce que j’ai été très occupée par le Bac, le Post-Bac, les maladies qui traînent par là (oui oui, c’est une occupation très sérieuse qu’être malade), et divers problèmes chez moi.

Bref j’ai du temps maintenant, même si à cette heure-ci je devrais avancer sur mon projet d’Arts Plastiques et mes révisions de grammaire espagnole -> Ce mot n’existe pas dans le vocabulaire de Zure.
Donc avant de me remettre à bosser, je pense que je vais faire un petit topo de la situation et annoncer plus ou moins ce que j’aimerais traiter dans les articles à venir sur ce blog.

J’ai pensé dans un premier temps à parler du phénomène Vocaloid, qui d’un simple logiciel de synthèse vocal est devenu synonyme de mascottes attachantes (Hatsune Miku, Rin et Len Kagamine, Megurine Luka, Meiko, Keito, etc) qui arrivent à remplir des salles de concert entières au Japon. Néanmoins, même si j’aime beaucoup (j’ai une préférence pour les « jumeaux » Rin et Len perso), je ne pense pas pouvoir en parler aussi bien qu’une fan absolue, enfin bon, on verra si ça va passer à la casserole ou non dans les mois à venir.

En dehors de ça, moins geek otaku et bien plus grave comme sujet, l’actualité autour du Séisme de Tôhoku m’est venu naturellement en tête, hélas je n’avais pas véritablement le temps à ce moment. Tout le monde doit en avoir entendu parler maintenant, mais un petit rappel ne fait pas de mal.

Un séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter (soit le plus élevé) a frappé de plein fouet le Japon le 11 Mars 2011, en plus d’un tsunami de plus de 10m qui a ravagé une partie de la côte nord-est du Japon.
Résultat des courses : des milliers de morts, blessés et disparus ; les réacteurs nucléaires de Fukushima ont été mis à mal, ce qui donne l’une des plus grandes catastrophes nucléaires de tous les temps, souvent cité en comparaison à Tchernobyl ; une économie tournant au ralenti (Toyota qui décide de réduire sa production de moitié par exemple) et surtout, une population qui est laissée à elle-même avec un nombre conséquent d’immigrés qui se font rapatrier par crainte des risques radioactifs.
Ce qui m’a le plus frappé et choqué durant ces évènements, c’est l’influence des médias et le traitement de l’information. (Confirmant une fois de plus que le journalisme me plait, mais que je n’aime pas le manque de déontologie dont peuvent faire preuve certains et la manière de « classer l’importance » d’un sujet). Néanmoins, je pense qu’en rajouter plus serait superflu…

C’est pourquoi, pour vous donner une idée, je vous conseillerais de lire les articles du Monde à cette adresse : http://www.lemonde.fr/japon/ Mais je vous renverrais bien sur la page d’un groupe Facebook qui accomplit très bien ce rôle d’information : http://www.facebook.com/pages/S%C3%A9isme-Tsunami-JAPON-informations-24H24-soutien-aux-victimes/169820339734299?sk=wall.

Revenons à la liste des sujets que j’aurais voulu développer dans les futurs articles du blog, ça va être rapide, rassurez vous. (J’espère juste que je ne vais pas commencer à me laisser porter par la « plume » sinon bonjour le pavé final bien compact et qui donne pas envie de lire…).

Après le visionnage du film Quantum of Solace au retour du voyage en Italie et de Casino Royale par la suite, j’ai eu une soudaine envie de parler de Daniel Craig, l’actuel James Bond (PIERCE BROSNAN REVIENS !!!). Mais… après réflexion, je crois que je vais laisser tomber cette idée totalement stupide. Reste que… je tiens à partager un lien : http://www.youtube.com/watch?v=gkp4t5NYzVM *run run*

Que dire de plus… Left 4 Dead a aussi été l’un des possibles sujets du blog, un jeu où on massacre du zombie à coup de wok ou de guitare (dans le 2 seulement), où des zombies à la langue bien pendue aiment jouer au docteur dans des buissons, où d’autres bourrés de testostérone apprécient le contact très sensuel entre votre corps et l’asphalte de la route, et, où une petite Kalachnikov (AK-47 pour les intimes) fait beaucoup de dégâts dans le corps de ces mêmes zombies réduits à l’état de purée informe mélangeant le rouge du sang et le gris de leur peau. M’enfin, ça a l’étoffe d’un grand jeu, moi j’dis !

Et pour finir, je songeais aussi à rédiger quelque chose sur un groupe qui a fait chavirer mon petit coeur de fangirl (mais pas autant que LAST ALLIANCE) c’est à dire : BUCK-TICK avec des gars qui ont la quarantaine et qui ont un style totalement zarb’ qui n’est pas mon dada d’habitude. Mais je pense qu’un certain Suga Shikao va y passer avant… ou pas.

Voilà en gros les sujets qui me tenaient à coeur mais dont je ne suis pas sûre de rédiger un article complet maintenant que la surprise est partie. Une chose est sûre, c’est que je parlerai probablement des animes de ce Printemps 2011 car il y a vraiment du très bon crû alors que ça me manquait (Cherchez l’erreur… parmi ceux dont je suis sûre de les suivre jusqu’au bout, j’ai un anime au nom le plus court de toute la japanimation : C et un autre au nom à rallonge : Ano hi mita hana no namae wo boku-tachi wa mada shiranai).

Ah, une dernière chose.

JE NE VEUX PAS PASSER LE BAC T____T (Mais j’veux bien arriver à l’année prochaine, être prise à l’IUT Paris Descartes V et être en colocation avec Neesan et Charuruflex).

PS : On me signale dans l’oreillette qu’une anomalie s’est cachée dans les tags de l’article, la trouverez-vous ?

To Papa Nowel : Ma liste d’animes de l’automne 2010.

Un petit article pour la route sur les différents animes du moment que je suis en vosta. Ils sont presque tous sur le point de finir (à mon plus grand désespoir) mais avant de disparaître à tout jamais, telles des étoiles dans le ciel, ils brilleront à tout jamais sur ce blog ! *run run*

Panty & Stocking with Garterbelt (10/13 épisodes vus) : Ou en français : Culotte & Chaussette avec Porte-Jarretelles. La série la plus space de la saison et qui fait jaser les critiques, que l’on crie au génie ou au navet, elle fait parler d’elle et c’est ce qui a attisé ma curiosité. Un hommage aux Supers Nanas & cie (de par son style graphique et son format : 2 parties d’environ 10min/épisode) ou un immense pied de nez à tous les otakus que nous sommes ? On s’accordera à dire qu’il y a un mix de tout cela.
Le 2nd degré est de mise, les blagues scatos, les allusions très olé-olé (Qui a parlé du Géneral Scottie ?) et les multiples références culturelles (du monde du cinéma, de la musique, des jeux vidéos, etc) font partie intégrante de la série. Chaque partie étant structurée autour d’une situation particulière, cela rend le tout assez épisodique et donc, on peut rater certains épisodes sans porter préjudice à la cohérence de l’ensemble.
Mais bon, même si d’apparence il n’y a pas de fil rouge à proprement parler, il serait dommage de rater cet OVNI dans le monde de la japanimation (surtout qu’il est réalisé par l’équipe de Gurren Lagann si j’me plante pas). Et pour ceux qui ne sont pas convaincus, attendez donc de voir l’épisode 6 qui montre à quel point cette série a du potentiel. Mais chut ! J’en ai déjà trop dit :3

Kuragehime (8/11 épisodes vus) : Une série adaptée d’un josei qui a remporté le Kodansha Manga Award 2010. Je m’attendais à pas grand chose en commençant à visionner cet anime, surtout que je ne connaissais presque aucun des seiyuus (mis à part Kana Hanazawa (Kobato, Angel Beats, Durarara!!), Junichi Suwabe (Highschool of the Dead) et Mamiko Noto (School Rumble, Kimi ni Todoke, Clannad)).

L’histoire tourne autour de Tsukimi, une jeune fille passionnée des méduses (une jellyfish otaku quoi !) et qui rêve encore de princes et de princesses. Elle cohabite avec d’autres NEETs et « otakus » toutes plus barges les unes que les autres, dans un vieux complexe d’appartements appelé « Amamizukan » dont les occupantes sont surnommées « les nonnes » (ou Amars). Le train train quotidien de Tsukimi change le jour où une inconnue très stylée, l’aide à sauver une petite méduse de la mort. Elle qui la prenait pour une princesse, découvre le lendemain que cette dernière était en réalité, un prince !

Difficile de faire un synopsis attrayant pour les garçons, mais cette série dépote grave ! On s’ennuie pas du tout avec sa galerie de personnages aux comportements difficiles à prévoir, ils sont tous plus loufoques les uns que les autres et ont ce petit quelque chose qui les rend si attachants. L’humour est forcément de mise (Qui a parlé de Mercedes Benz Classe-S ?) et la partie romance est si habilement menée que l’issue en est incertaine :3

Arakawa Under the Bridge x Bridge (10/13 épisodes vus) : Suite de la 1ère saison, alors qu’au premier abord, c’est dans la continuité de cette dernière avec des gags parfois sans queue ni tête, on se rend rapidement compte qu’un semblant d’histoire se profile à l’horizon.

Durant la 1ère saison, on suit l’histoire à travers les yeux de Ichinomiya Ko (aka Recruit ou Riku’), l’amoureux de Nino, une étrange fille qui vit en dessous d’un pont. Contraint de l’être, suite à une dette éternelle qu’il a envers elle : Nino lui a sauvé la vie. Sachant que la devise de sa famille est de « Ne jamais rien devoir à personne »,  il abandonne tout pour s’installer sur les rives de l’Arakawa et intègrera peu à peu une communauté qui a finalement rien de commun avec le reste de la société.
Et maintenant que nous avons fait connaissance avec tous les habitants du Pont Arakawa (P-KoStarChiefWhiteySiesterMaria, entre autres), on en apprend plus sur le passé de la mystérieuse Nino qui dit venir de Vénus…

C’est une série bien étrange, une bouffée d’air frais entre toutes les autres productions ecchi, lolimoelolesque, avec des personnages qui n’ont parfois rien de bishôs et de gros délires en vue (Qui a parlé d’un Holy Muscle Revolution ?).
Et surtout, en plus d’être une série drôle, comment n’aurais-je pas pu craquer devant le casting de seiyuus de rêve pour Arakawa Under the Bridge ?

– Maaya Sakamoko
(Ouran High School Host Club, Kara no Kyoukai, Kuroshitsuji),
– Hiroshi Kamiya (Honey&Clover, Durarara!!, Working!),
– Keiji Fujiwara (Fullmetal Alchemist, Baccano!, Honey&Clover),
Miyuki Sawashiro (Durarara!!, Red Garden, Kure-nai),
– Takehito Koyasu (Tales of the Abyss, Red Garden, Excel Saga),
Tomokazu Seki (Full Metal Panic, Fate Stay/Night, Nodame Cantabile)
– Et surtout… l’autre Tomokazu, Tomokazu Sugita (La Mélancolie de Haruhi Suzumiya, Chobits, Shuffle!) ❤

Désolée, c’était la parenthèse seiyuu du jour. (En plus de ça, j’ai essayé de sortir le plus de références possible en tant que bonne otaku que je suis…) Bref, la série est à essayer, à commencer par la 1ère saison bien sûr. Et faut s’accrocher car l’humour est assez particulier, on aime ou on aime pas. Reste que je trouve que ça se bonifie avec le temps… Même s’il y a quelques hics, la série se débrouille toujours pour me faire rire :’D

Shinrei Tantei Yakumo (8/13 épisodes vus) : Une autre des séries que je suis, mais sans conviction.
Les épisodes sont de moins en moins intéressants d’épisode en épisode, avec des méchants où on se demande d’où ils viennent. Mais bon, je re-regarderai tout ça une fois que la diffusion sera terminée, peut-être que j’accrocherai plus… Ou pas.
A la base, la série me plaisait car ça entrait dans le domaine des enquêtes policières, du surnaturel, des fantômes avec un peu de romance dans le tas *run run*. Des trucs bien sympatoches quoi. (D’ailleurs à ce propos, les Majin Tantei Nôgami Neuro sont bien meilleurs !)

Le rythme du début de la série est tellement rapide que les enquêtes sont bâclées et que les personnages principaux ne dégagent pas grand chose (enfin surtout l’héroïne avec ses cheveux roses et ses yeux violets).
Bref, déception.. Malgré que Daisuke Ono joue le détective avec son oeil rouge de la classe qui tue qui peut voir les fantômes, ça ne rattrape pas tout hélas.

Suzumiya Haruhi no Shoushitsu (film) : En un mot : EPIC.
Pourtant, j’ai été légèrement déçue de la saison « 2 » de la série, notamment à cause du Endless Eight (pour ceux qui comprendront). Le film, lui au contraire, m’a fait forte impression, malgré le fait que je l’ai vu en screener (c’est à dire de la trèèèès mauvaise qualité), mais ma patience n’a pas pu tenir plus longtemps surtout quand j’ai appris que ça a été traduit.

L’histoire du film couvre le 4ème roman des lights novels : La disparition de Haruhi Suzumiya. Du jour au lendemain, Kyon se réveille dans un monde où personne ne connaît Haruhi et où le SOS Dan n’a jamais existé.

Je peux vous dire que malgré les 2h40 du film, on les sent pas passer. Beaucoup de rebondissements et de moments marquants.
Sinon dans les remarques anecdotiques, tous les personnages ont eu leur petit moment de gloire. Néanmoins, peu de Haruhi comme prévu dans le titre, ce qui fait que ses apparitions sont vraiment appréciables surtout que son côté tsundere est pas poussé à l’extrême ici, ça la rend mignonne comme tout.
Enfin la vraie star du film, en dehors de l’allongement de screentime de Yuki, c’est véritablement Kyon le héros, et ce dans tous les sens du terme. Lui qui est habituellement cynique au possible, on le retrouve totalement désemparé par la situation, son personnage prend de l’ampleur au fur et à mesure que le film se déroule.

Mais bien sûr, difficile de parler de Kyon sans parler de son seiyuu qui a fait un travail remarquable. Je parle bien sûr de Tomokazu Sugita ! Dur d’imaginer un doubleur français retranscrire les mêmes émotions que ce dernier. Je dirais même que c’est impossible, vu le travail de titan qui a été rondement bien mené par le japonais.

En bref, ce film est vraiment bon ! Néanmoins, il vous faut connaître un minimum la série et ses personnages et ensuite pour apprécier au mieux, avoir (re-)vu le 1er épisode de la saison « 2 » : « Bamboo leaf rhapsody » est nécessaire.
Et au passage, le Blu-ray sort le 18 Décembre 2010 au Japon (On se demande bien pourquoi à cette date ;p), il n’y aura pas de release de meilleure qualité (hors screener) d’ici là, donc vous voici prévenus !

Voilà, en espérant que ce long article vous aura donné envie de vous jeter à l’eau. Après tout, mes goûts sont incontestables ! Mwahahahahahaha ! (Qui a parlé de Yosuga no Sora ? *run run*)

PS: Notez que j’ai essayé de me restreindre et d’écrire le moins possible (et d’éviter de trop spoiler aussi) ! Par contre, je suis confrontée à un souci avec les guillemets, donc excusez d’avance !

PPS: J’me suis pas trop foulée avec l’image de l’article, mais j’assure que les 5 séries dont je parle sont affichées dedans.

Hachimitsu to Clover (aka Honey & Clover)

Cela faisait un bout de temps que je n’avais pas présenté un anime, pourtant celui-ci commence à dater tout de même (2005 pour la 1ère saison – 2006 pour la 2nde saison).

« Honey & Clover nous conte l’histoire de 5 amis étudiants en art, celle de Yûta Takemoto, Shinobu Morita, Takumi Mayama, Ayumi Yamada et de Hagumi Hanamoto, la dernière arrivée dans la bande.
Certains tombent amoureux d’une même personne, d’autres se destinent à aimer sans retour de la personne concernée et d’autres restent ancrés dans les méandres du passé. On y voit aussi leur intégration dans le monde des adultes, eux qui sont dans une étape de transition, les évènements heureux et malheureux se succédant tout au long de ce voyage. Où les chemins se croisent pour ensuite se continuer chacun de son côté.
Mais pour conclure, c’est surtout l’histoire d’une belle amitié, avec une bonne pincée d’humour. Décrivant d’une manière bien plus touchante car plus réaliste, les relations entre les protagonistes que dans nombre de manga du genre. »

Pour la petite histoire, j’ai découvert Honey & Clover en partie grâce à Higashi no Eden car c’est la même chara-designer aux commandes, c’est à dire Umino Chika. Bien que pour le 1er titre, elle en est aussi la scénariste, et au vu de tous les bons échos, je me suis finalement décidée à entamer cette oeuvre.

Et ce fût ainsi le début d’un vrai coup de coeur qui fait que depuis l’année dernière, les 10 tomes du manga trônent dans ma bibliothèque car je cherchais à voir la différence entre le manga (support original) et l’anime qui m’avait vraiment enchantée de A à Z.

Bizarrement, j’aimerais dire que Honey & Clover entre dans la catégorie des rares animes qui surpassent le support original, ne serait-ce que par l’apport de la musique à des moments clés (ex : scène avec Nomiya/Yamada avec fond de Suga Shikao« Koko ni iru koto »). Un anime qui arrive à me toucher, à m’émouvoir et à me faire rire jusqu’à en avoir mal au ventre (2 mots : Morita, Twister), tout ça à la fois, il y en a très peu (ou presque).

Donc si vous comptez commencer l’aventure, ce que je vous conseille vivement, choisissez l’anime de préférence ! 😉