Breaking news ! : « Let me cry as I wish, it’s finally over… »

(« Waltz » de Suneohair – piano version – Une musique qui colle avec le sentiment que j’ai de cette semaine d’épreuves écrites. C’est principalement du regret, déçue de perdre mes chances d’avoir une mention « assez bien », déçue de ne pas avoir réussi l’anglais et l’SES qui sont mes deux atouts en temps normal. Mais lisez la suite, vous comprendrez pourquoi cela me rend si amère rien que d’y penser.)

Mercredi 22 Juin, les épreuves écrites se terminent par l’épreuve de maths, que j’ai lamentablement foiré, la plupart des réponses étant à côté de la plaque. Mais, c’est quasiment fini. Il ne reste plus que le boss final, Mardi prochain à 7h45, qui est… UN ORAL D’ESPAGNOL !

Avec la « chance » que j’ai eu cette semaine, je devrais tomber sur le texte où je ne comprendrai rien.
Comment expliquer cette prédiction ? Disons que si la semaine dernière, j’ai eu une certaine veine à tomber sur des sujets voulus. Cette semaine, c’est tout le contraire.

Entre les questions vraiment trop vagues et qui s’appuient sur des subtilités assez tordues pour vous plomber la note en compréhension et la rédaction sur 250 mots alors que c’est 300 d’habitude. Je dis ça parce que le sujet est plutôt long à traiter : « Everyday we make choices. What may influence us ? »

Entre le sujet de remplacement en SES dû à un prof mal réveillé qui aurait donné les sujets d’éco à la place des sujets d’histoire-géo la semaine d’avant. Or les sujets de remplacement sont toujours plus compliqués. Résultat : Partie socio donnée sous forme de dissertation, alors que ça devait tomber en épreuve de synthèse. Et surtout en spécialité : David Ricardo et l’internationalisation des échanges / Max Weber et la rationalisation des actions sociales, deux auteurs souvent vus en fin d’année et jugés difficiles à aborder. Rappelez-moi quel est le coefficient de la matière SES ? 9 ? Ah, ben, ma pov’ Flo, tu t’es fait eue sur ce coup-ci.

Donc, d’une humeur morose, je m’apprête à entamer les révisions de dernière minute pour l’espagnol. Pour fuir temporairement la réalité (c’est à dire, me reposer), je préfère péter la gueule à quelques bonhommes sur Team Fortress 2, lire quelques chapitres de D.Gray-Man, et suivre l’histoire de la fuite du sujet de maths pour le bac S.

A bientôt pour la dernière breaking news, qui commentera mes impressions sur ce fichu oral d’espagnol.

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Breaking News ! : « Sing with me, enjoy it and cry tomorrow. »

(Désolée, j’ai pas pu trouver mieux sur Youtube qu’une version miroir de l’opening d’Ano Hana : Aoi Shiori de Galileo Galilei)

Jeudi 16 Juin 2011, ce fut le lancement du BAC en France métropolitaine pour plus de 654 548 candidats.

Le rituel étant de toujours commencer par la philosophie, c’est sur le sujet « L’art est-il moins nécessaire que la science ? » qu’une certaine Zure a dû s’arracher les cheveux durant près de 4h au Lycée Robert Garnier.
Avant d’enchaîner le Vendredi sur l’épreuve d’histoire-géographie. Et comme elle l’espérait, Zure est tombée en majeure histoire sur une étude de documents : « La fin de la Guerre Froide » et en mineure géo sur une cartographie de « L’Asie Orientale, aire de puissance ».

Deux épreuves de passées, il en reste encore quatre, et pas des moindres.

L’SES comptant coefficient 9 (spécialité of course), les maths coefficient 5 alors que Zure ne sait même pas calculer 2 x 3 (Bon d’accord l’exemple est mauvais, je reconnais que c’est plutôt simple car la réponse est 42 !) et l’oral d’espagnol coefficient 3 qui risque d’annuler la note d’anglais qui est aussi coefficient 3 (C’est pas de ma faute si la seule chose que je sais dire en espagnol est : « ¡ H-h-holà ! » alors que je peux dire « Hello, I need some food. Nothing is left in my fridge, so basically, I’m starving. » en anglais).

Néanmoins, c’est le week end pour tous nos petits candidats !

Si nous nous penchons sur le journal d’activités de Zure, il se trouve qu’entre 2 temps de révisions, elle ne fait que de dormir, jouer à L4D, dormir, jouer à Ace Attorney, dormir, téléphoner, envoyer des sms, dormir, regarder des animes, comater, chanter jusqu’à 3h du mat’, et surtout comble de l’inutile : Rédiger un article sur son blog !

Voilà pour les nouvelles du week end, la suite des événements au prochain breaking news ! (Sur ce, je vais aller réviser un peu d’éco moi..)

Edit : Ah j’oubliais, ceci est le 42ème article publié sur le blog !! Héhé en espérant que j’arriverai à 100 un jour :’3

I want to believe… but… OMFG ?!

Jeudi 9 Juin, comme vous le savez (ou pas), les résultats de la 1ère phase de l’Admission Post-Bac devaient tomber vers 14h.
Néanmoins, à Midi (comme quoi, ça sert de s’acharner sur F5, ou presque), deux mauvaises nouvelles me sont parvenues…
Je n’ai pas été prise ni au Lycée Jean Lurçat ni à l’ENC (l’Ecole Nationale de Commerce) pour un BTS Com’…

Mais, la bonne nouvelle concerne la raison pour laquelle j’ai automatiquement démissionné de ces deux voeux : JE SUIS PRISE À L’IUT PARIS DESCARTES V en DUT Info Com’ – Option Communication des Organisations !!! Mwahahahahaha ! J’ai eu la chance de passer entre les mailles du filet (plus de 5000 dossiers pour 30 places dans mon option selon la directrice du département Info Com’) et je suis ADMISE dès la 1ère phase ! Au revoir les inquiétudes d’un éventuel « En liste d’attente » !

Pfiou… J’étais prête à ne plus y croire quand on m’a annoncé que je n’étais pas prise pour mes BTS et j’avais même commencé à me renseigner sur l’Université Seine St Denis Paris 8, durant l’heure précédent la nouvelle. J’ai finalement tilté au bout de deux minutes tout de même, que si j’ai « démissionné » des deux autres voeux, c’est parce que mon 1er voeu m’a été proposé. Vous ne pouvez pas imaginer le cri de joie qui venait du fond du coeur que j’ai poussé à ce moment-là. (J’ai dû passer pour une folle dans la rue…)

C’est l’aboutissement de mon travail sur leur fichu dossier (qui n’était même pas clair comme l’eau de roche pour une école de com’, c’est assez comique), de 15 ans de scolarité et une victoire sur mes parents. J’ai dit que j’allais étudier dans cette école, et maintenant, je suis prise.

C’est dingue comment on peut se sentir légère après un simple coup de fil. Ce qui est encore plus dingue, est que j’ai l’impression de pouvoir tout faire… même tenter le concours du Celsa dans 3 ans !

Bref, au revoir stress des résultats du post-bac ! Re-bonjour concentration pour réviser à fond pour le bac que je décrocherai avec mention !