To Papa Nowel : Ma liste d’animes de l’automne 2010.

Un petit article pour la route sur les différents animes du moment que je suis en vosta. Ils sont presque tous sur le point de finir (à mon plus grand désespoir) mais avant de disparaître à tout jamais, telles des étoiles dans le ciel, ils brilleront à tout jamais sur ce blog ! *run run*

Panty & Stocking with Garterbelt (10/13 épisodes vus) : Ou en français : Culotte & Chaussette avec Porte-Jarretelles. La série la plus space de la saison et qui fait jaser les critiques, que l’on crie au génie ou au navet, elle fait parler d’elle et c’est ce qui a attisé ma curiosité. Un hommage aux Supers Nanas & cie (de par son style graphique et son format : 2 parties d’environ 10min/épisode) ou un immense pied de nez à tous les otakus que nous sommes ? On s’accordera à dire qu’il y a un mix de tout cela.
Le 2nd degré est de mise, les blagues scatos, les allusions très olé-olé (Qui a parlé du Géneral Scottie ?) et les multiples références culturelles (du monde du cinéma, de la musique, des jeux vidéos, etc) font partie intégrante de la série. Chaque partie étant structurée autour d’une situation particulière, cela rend le tout assez épisodique et donc, on peut rater certains épisodes sans porter préjudice à la cohérence de l’ensemble.
Mais bon, même si d’apparence il n’y a pas de fil rouge à proprement parler, il serait dommage de rater cet OVNI dans le monde de la japanimation (surtout qu’il est réalisé par l’équipe de Gurren Lagann si j’me plante pas). Et pour ceux qui ne sont pas convaincus, attendez donc de voir l’épisode 6 qui montre à quel point cette série a du potentiel. Mais chut ! J’en ai déjà trop dit :3

Kuragehime (8/11 épisodes vus) : Une série adaptée d’un josei qui a remporté le Kodansha Manga Award 2010. Je m’attendais à pas grand chose en commençant à visionner cet anime, surtout que je ne connaissais presque aucun des seiyuus (mis à part Kana Hanazawa (Kobato, Angel Beats, Durarara!!), Junichi Suwabe (Highschool of the Dead) et Mamiko Noto (School Rumble, Kimi ni Todoke, Clannad)).

L’histoire tourne autour de Tsukimi, une jeune fille passionnée des méduses (une jellyfish otaku quoi !) et qui rêve encore de princes et de princesses. Elle cohabite avec d’autres NEETs et « otakus » toutes plus barges les unes que les autres, dans un vieux complexe d’appartements appelé « Amamizukan » dont les occupantes sont surnommées « les nonnes » (ou Amars). Le train train quotidien de Tsukimi change le jour où une inconnue très stylée, l’aide à sauver une petite méduse de la mort. Elle qui la prenait pour une princesse, découvre le lendemain que cette dernière était en réalité, un prince !

Difficile de faire un synopsis attrayant pour les garçons, mais cette série dépote grave ! On s’ennuie pas du tout avec sa galerie de personnages aux comportements difficiles à prévoir, ils sont tous plus loufoques les uns que les autres et ont ce petit quelque chose qui les rend si attachants. L’humour est forcément de mise (Qui a parlé de Mercedes Benz Classe-S ?) et la partie romance est si habilement menée que l’issue en est incertaine :3

Arakawa Under the Bridge x Bridge (10/13 épisodes vus) : Suite de la 1ère saison, alors qu’au premier abord, c’est dans la continuité de cette dernière avec des gags parfois sans queue ni tête, on se rend rapidement compte qu’un semblant d’histoire se profile à l’horizon.

Durant la 1ère saison, on suit l’histoire à travers les yeux de Ichinomiya Ko (aka Recruit ou Riku’), l’amoureux de Nino, une étrange fille qui vit en dessous d’un pont. Contraint de l’être, suite à une dette éternelle qu’il a envers elle : Nino lui a sauvé la vie. Sachant que la devise de sa famille est de « Ne jamais rien devoir à personne »,  il abandonne tout pour s’installer sur les rives de l’Arakawa et intègrera peu à peu une communauté qui a finalement rien de commun avec le reste de la société.
Et maintenant que nous avons fait connaissance avec tous les habitants du Pont Arakawa (P-KoStarChiefWhiteySiesterMaria, entre autres), on en apprend plus sur le passé de la mystérieuse Nino qui dit venir de Vénus…

C’est une série bien étrange, une bouffée d’air frais entre toutes les autres productions ecchi, lolimoelolesque, avec des personnages qui n’ont parfois rien de bishôs et de gros délires en vue (Qui a parlé d’un Holy Muscle Revolution ?).
Et surtout, en plus d’être une série drôle, comment n’aurais-je pas pu craquer devant le casting de seiyuus de rêve pour Arakawa Under the Bridge ?

– Maaya Sakamoko
(Ouran High School Host Club, Kara no Kyoukai, Kuroshitsuji),
– Hiroshi Kamiya (Honey&Clover, Durarara!!, Working!),
– Keiji Fujiwara (Fullmetal Alchemist, Baccano!, Honey&Clover),
Miyuki Sawashiro (Durarara!!, Red Garden, Kure-nai),
– Takehito Koyasu (Tales of the Abyss, Red Garden, Excel Saga),
Tomokazu Seki (Full Metal Panic, Fate Stay/Night, Nodame Cantabile)
– Et surtout… l’autre Tomokazu, Tomokazu Sugita (La Mélancolie de Haruhi Suzumiya, Chobits, Shuffle!) ❤

Désolée, c’était la parenthèse seiyuu du jour. (En plus de ça, j’ai essayé de sortir le plus de références possible en tant que bonne otaku que je suis…) Bref, la série est à essayer, à commencer par la 1ère saison bien sûr. Et faut s’accrocher car l’humour est assez particulier, on aime ou on aime pas. Reste que je trouve que ça se bonifie avec le temps… Même s’il y a quelques hics, la série se débrouille toujours pour me faire rire :’D

Shinrei Tantei Yakumo (8/13 épisodes vus) : Une autre des séries que je suis, mais sans conviction.
Les épisodes sont de moins en moins intéressants d’épisode en épisode, avec des méchants où on se demande d’où ils viennent. Mais bon, je re-regarderai tout ça une fois que la diffusion sera terminée, peut-être que j’accrocherai plus… Ou pas.
A la base, la série me plaisait car ça entrait dans le domaine des enquêtes policières, du surnaturel, des fantômes avec un peu de romance dans le tas *run run*. Des trucs bien sympatoches quoi. (D’ailleurs à ce propos, les Majin Tantei Nôgami Neuro sont bien meilleurs !)

Le rythme du début de la série est tellement rapide que les enquêtes sont bâclées et que les personnages principaux ne dégagent pas grand chose (enfin surtout l’héroïne avec ses cheveux roses et ses yeux violets).
Bref, déception.. Malgré que Daisuke Ono joue le détective avec son oeil rouge de la classe qui tue qui peut voir les fantômes, ça ne rattrape pas tout hélas.

Suzumiya Haruhi no Shoushitsu (film) : En un mot : EPIC.
Pourtant, j’ai été légèrement déçue de la saison « 2 » de la série, notamment à cause du Endless Eight (pour ceux qui comprendront). Le film, lui au contraire, m’a fait forte impression, malgré le fait que je l’ai vu en screener (c’est à dire de la trèèèès mauvaise qualité), mais ma patience n’a pas pu tenir plus longtemps surtout quand j’ai appris que ça a été traduit.

L’histoire du film couvre le 4ème roman des lights novels : La disparition de Haruhi Suzumiya. Du jour au lendemain, Kyon se réveille dans un monde où personne ne connaît Haruhi et où le SOS Dan n’a jamais existé.

Je peux vous dire que malgré les 2h40 du film, on les sent pas passer. Beaucoup de rebondissements et de moments marquants.
Sinon dans les remarques anecdotiques, tous les personnages ont eu leur petit moment de gloire. Néanmoins, peu de Haruhi comme prévu dans le titre, ce qui fait que ses apparitions sont vraiment appréciables surtout que son côté tsundere est pas poussé à l’extrême ici, ça la rend mignonne comme tout.
Enfin la vraie star du film, en dehors de l’allongement de screentime de Yuki, c’est véritablement Kyon le héros, et ce dans tous les sens du terme. Lui qui est habituellement cynique au possible, on le retrouve totalement désemparé par la situation, son personnage prend de l’ampleur au fur et à mesure que le film se déroule.

Mais bien sûr, difficile de parler de Kyon sans parler de son seiyuu qui a fait un travail remarquable. Je parle bien sûr de Tomokazu Sugita ! Dur d’imaginer un doubleur français retranscrire les mêmes émotions que ce dernier. Je dirais même que c’est impossible, vu le travail de titan qui a été rondement bien mené par le japonais.

En bref, ce film est vraiment bon ! Néanmoins, il vous faut connaître un minimum la série et ses personnages et ensuite pour apprécier au mieux, avoir (re-)vu le 1er épisode de la saison « 2 » : « Bamboo leaf rhapsody » est nécessaire.
Et au passage, le Blu-ray sort le 18 Décembre 2010 au Japon (On se demande bien pourquoi à cette date ;p), il n’y aura pas de release de meilleure qualité (hors screener) d’ici là, donc vous voici prévenus !

Voilà, en espérant que ce long article vous aura donné envie de vous jeter à l’eau. Après tout, mes goûts sont incontestables ! Mwahahahahahaha ! (Qui a parlé de Yosuga no Sora ? *run run*)

PS: Notez que j’ai essayé de me restreindre et d’écrire le moins possible (et d’éviter de trop spoiler aussi) ! Par contre, je suis confrontée à un souci avec les guillemets, donc excusez d’avance !

PPS: J’me suis pas trop foulée avec l’image de l’article, mais j’assure que les 5 séries dont je parle sont affichées dedans.

Les contes de fées qui vous vendent du rêve par pack de 27.

Disney et ses contes de fées… Ses princesses un brin godiches et totalement soumises, ses princes charmants trop parfaits, et la marâtre acariâtre qui fout la zizanie partout où elle passe mais qui n’arrive jamais à ses fins. Le trio habituel quoi. C’était les dessins animés de plusieurs générations, qui ont fait rêver et qui font encore rêver les petites filles qui connaissent les Disney de l’ancienne génération (CendrillonBlanche Neigela Belle au Bois Dormant et cie.)
Et c’est dans cette continuité qu’aujourd’hui, les comédies sentimentales que Hollywood produit prennent le relais pour divertir une bonne tranche de la population des jeunes femmes célibataires (ou non) qui seraient « trop vieilles » pour regarder un dessin animé de Disney.

En même temps, c’est toujours la même recette qui fonctionne mais avec quelques variantes pour plaire à une femme de nos jours :
Tout commence par un homme et une femme qui tombent sous le coup de foudre, qui s’aiment puis qui se séparent et qui se remettent ensemble dans les cinq dernières minutes du film après avoir réglé les derniers quiproquos qui apparaissent comme de par hasard au plus mauvais moment, c’est à dire : après avoir passé une nuit torride dans les bras de l’un de l’autre après avoir trop bu (si ça c’est pas une incitation à l’alcoolisme…).
En général, ça se conclue sur une happy end où tout le monde arrive à se caser, même la cinquième roue du carrosse.

La seule différence entre un romcom (abréviation de romantic comedy film si vous ne l’aviez pas compris) et un autre romcom serait le contexte de l’histoire, qui parfois peut être accrocheur (ou pas, cela dépend des points de vue).

Après, c’est volontiers que je conseillerais un Eternal sunshine of the spotless mind de Michel Gondry qui n’est pas une comédie sentimentale loin de là, sera toujours plus intéressant à regarder ne serait-ce que pour le traitement de la relation entre Joel Barrish et Clementine Kruczynski qui se sont séparés d’une manière radicale.

Pour ma part, j’admets que je rédige cet article après avoir visionné un romcom sans prétention qu’est 27 Robes de Anne Fletcher, suite à une longue histoire où il est question de mariage, de robe de demoiselle d’honneur et d’une amie qui va se marier dans 2 ans à qui je lui souhaite tout le bonheur du monde. (Bon j’admets qu’à la base que c’est à cause d’une recherche Google sur les robes de demoiselle d’honneur, j’étais très emballée par ces 27 robes de demoiselle d’honneur au design très varié, passant du kimono à une tenue de plongée à une robe vert vomi olive).

On aimerait être belle et jolie pour rencontrer par hasard son beau et riche Prince Charmant qui se doit d’être presque parfait et d’avoir un sourire Colgate, pour ensuite vivre une de ces aventures qui se finit par un baiser suivi d’un « I love you » ou un « Yes » devant le pasteur du coin.
Il faut avouer que ces films nous jettent de la poudre aux yeux et si tout le monde s’accorde à dire que dans la vie, les choses sont bien plus simples et bien moins spectaculaires… On peut avouer que bien souvent, nous sommes secrètement attirés par ces choses qui brillent, sinon pourquoi est-ce que ces films plairaient autant ?

Ma théorie serait que cela plait aux célibataires mais qu’une fois qu’on aura trouvé notre semblant de moitié, c’est une autre histoire car notre petit monde gravitera autour de celui-ci, et la magie du conte de fée aura déjà opéré sans qu’on s’en rende compte…

Et le pire dans tout ça ? C’est que même en voyant tous ces procédés réutilisés d’une façon évidente dans le film 27 Robes, cela m’a rappelé que les contes de fées modernes sont tout de même relativement efficaces et arrivent tout de même à m’arracher un soupir rêveur… (« Et si seulement on avait une garde robe comme celle de l’héroïne… »)

Higashi no Eden, la contre-attaque des Johnny !

higashinoeden

Comme dit sur l’un de mes anciens articles, je vais parler d’une série très intéressante que j’ai découvert au Printemps dernier, c’est à dire : Higashi no Eden ou Eden of the East.

Pour avoir une idée de la chose, voici un synopsis piqué-ailleurs-pasque-jay-la-flemme ( mais qui me semble être un peu plus correct que celui sur Animeka, du moins, c’est mon avis) :

« Higashi no Eden se déroule dans un Japon ayant connu le Careless Monday, une journée noire pour le pays durant laquelle il aura été frappé par dix missiles. Aucune victime ne sera à déplorer, et les Japonais vivront tranquillement après cet « incident « .
Trois mois plus tard, on retrouve ensuite une jeune étudiante du nom de
Saki Morimi, en voyage aux États-Unis afin d’obtenir son diplôme. Sur le point d’être embarquée par la police face à la Maison Blanche suite à un malentendu, elle est sauvée in extremis par un jeune homme amnésique du nom de Akira Takizawa, possédant en tout et pour tout un téléphone portable et une arme à feu. Alors qu’ils retournent au Japon, un onzième missile est envoyé dans leur pays. Au même moment, Akira reçoit un message sur son portable lui indiquant que 8,2 milliards de Yens ont été déposés dans un compte bancaire à son intention… » (Source : Total Manga)

Pour la petite histoire, tout à commencé avec le choix d’une série à « subber »… C’est là que je découvre le magnifique trailer (du moins celui qui m’a le plus marqué). Néanmoins, je dois avouer que j’ai été un peu déçue lors du visionnage du premier épisode. 3/4 du trailer le recouvrait et surtout, c’était assez calme. Il relatait juste la rencontre entre nos deux protagonistes principaux, Akira et Saki.

Un duo qui est plutôt mignon, ceci dit en passant. La fille qui est un peu à côté de la plaque par moment et le type qui même en étant totalement amnésique, arrive à être cool en toute circonstance. (Il arrive même à chopper un pantalon à un salary-man. Alalala.. Pouvoir de persuasion.. ou peut-être qu’il a le Geass ?)

Au niveau des seiyuus (doubleurs), malgré que la plupart du casting me soit totalement inconnu, j’ai beaucoup apprécié le choix fait. La voix de Saki lui va bien, même si, son chara-design est.. comme dirait Chapo, elle fait « Tête de smiley ». Tout ça pour dire que j’aime pas la tête de la plupart des personnages féminins, mais on s’y habitue, étant donné que le plus important est l’histoire qui nous est contée en 11 épisodes.

11 épisodes, 11 jours. Un choix délibéré du réalisateur qui semble savoir où il va, surtout que 2 films sont en préparation qui ont pour titres : The King of Eden et Paradise Lost.
Ce qui nous laisse un peu sur notre faim une fois le dernier épisode vu. Une grande part de mystère subsiste et de nouvelles questions s’ajoutent.

Une petite parenthèse pour signaler que toute la partie musicale est dirigée par Kenji Kawai (Ghost in the Shell, Fate Stay Night, Higurashi no naku koro ni : Kai, Mobile Suit Gundam 00, etc..), bien que la musique se faisait plutôt discrète dans la série selon moi.
Sinon.. l’Opening et l’Ending d’Higashi no Eden : « Falling Down » de Oasis et « Futuristic Imagination » de School Food Punishment, respectivement, sont très très bons. Il faut aussi souligner que la participation de Oasis sur Higashi no Eden est.. une chose exceptionnelle (?) dans le domaine.
Pour ma part, j’ai une préférence pour l’Ending, la chanson est plus entraînante.. Son animation en papier est original et très réussi, bien que ce n’était pas ce que j’avais en tête (les images du trailer restent), une agréable surprise donc.

Sur l’ensemble, ce fut un très bon divertissement avec son lot de rebondissements et de révélations. Les personnages sont attachants, même si pas mal d’entre eux apparaissent à l’écran le temps d’un épisode ou plus, puis n’y sont pas véritablement développés, le format 11 épisodes y joue aussi, j’imagine. Par contre, y’a toujours cette histoire de Johnny qui me perturbe, me demande bien pourquoi.

Au final, la série en elle-même semble être une introduction à une grande aventure, mais qu’on ne pourra découvrir que vers fin 2009, ou peut-être même 2010…